L'AMATEUR

Stéphane Rials, jardinier et topiariste, est aussi historien et théoricien de l’art du jardin. Ses jardins ne se visitent plus. Voir le site www.lombardie.fr

Il collectionne beaucoup et sans esprit systématique de collection le plus souvent - si bien qu'il collectionne moins qu'il n'aime.

 

 

Il collectionne très particulièrement, sans discontinuer depuis plus de quarante ans, les livres anciens et modernes dans le domaine de l’histoire - principalement - occidentale de la culture, de la sensibilité et de la pensée.

 

 

 

Sans être en mesure d'accéder aux plus beaux objets, il accumule avec passion les céramiques anciennes, en particulier : les porcelaines chinoises d’exportation d’époques Kangxi et Qianlong (« Compagnie des Indes »), la porcelaine de Paris fin XVIIIe et XIXe, les faïences françaises du XVIIIe (surtout méridionales, mais aussi de Rouen), les faïences de Delft XVIIIe (notamment des fabriques In de Klauw [à la griffe] et De Porseleynen Byl [la hache de porcelaine]), les faïences fines industrielles du XIXe siècle, anglaises (Transferprinting du Staffordshire - principalement bicolores) et françaises (surtout Creil et Montereau, mais aussi David Johnston et Vieillard à Bordeaux, et à un moindre titre Gien).

 

L'on n'hésitera pas à contacter l'amateur pour lui proposer des ouvrages antérieurs à 1789 concernant la grande robe, singulièrement les relations des parlementaires avec les pairs et les panégyriques et oraisons funèbres de robins, des ex-libris de juristes, et des céramiques, en particulier, s’agissant de ces dernières, des porcelaines d’exportation chinoises antérieures à 1800 dans la palette « lait et sang », ou bien capucin (Batavia), des Staffordshire ou des Creil (modèle "Gothic Ruins" notamment) de deux couleurs antérieurs à 1850.

 

Stéphane Rials pratique diverses activités sportives dont la motocyclette et le tir à l’épée, à l’arme de poing (revolver et pistolet) et à l’arme d’épaule. Il a été ou demeure membre, pour ces dernières activités, de la Section Olympique Saint-Médard à Paris (jusqu’en 1994) puis (depuis 1992) de la Cible Clermontoise (Ligue de Tir de Picardie).